Que dis-je ? Pourquoi pas ?
Un homme de culture à la Culture, pourquoi pas ?
| Novembre 2009 | ||||||||||
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Après avoir publié plusieurs romans et collaboré à de nombreuses revues, Manuel Ruiz, écrivain, journaliste, chercheur,
nous offre aujourd'hui le deuxième volume de ces Chroniques de l'Étrange aux éditions «Édilivre», 56, rue de Londres, 75008 Paris (18,50 €).
Sous ce titre, l'auteur a rassemblé en 270 pages vingt-neuf contes et nouvelles de son cru. Voilà un livre qu'il est difficile de laisser avant la dernière page car le lecteur se pique
rapidement au jeu de ces chroniques qui défient le temps et l'espace et nous conduisent au rêve en nous dépeignant un monde vertigineux.
L'écriture est tout à la fois sobre et élégante. Manuel Ruiz sait tenir en haleine ses lecteurs sans tomber dans le culte du suspense comme le font tant de ses confrères. Car, et ce
n'est pas le moindre mérite de ce livre, nous nous sentons à chaque fois transportés dans les lieux où se déroule l'action de chaque chronique ; nous sommes les témoins des échanges et des
dialogues. En d'autres termes, nous sommes invités à ne pas rester de simples spectateurs mais à plonger au cœur de l'action et à entrer dans le jeu. Et cela en vaut la peine !
Samedi dernier, monsieur Obama, président des États-Unis, s'est rendu en Normandie pour y célébrer le souvenir du
débarquement allié du 6 juin 1944.
En voyant ces croix du cimetière et en entendant évoquer ces milliers de jeunes gens tués en mettant le pied sur la plage et parfois même avant, j'éprouve cette colère qui m'habite depuis que, il
y a maintenant de nombreuses années, j'ai appris à démonter les mécanismes qui, à partir de 1933, ont mis en route cette guerre barbare que l'on appelle pudiquement la Seconde Guerre
mondiale et qui devait éclater six ans plus tard.
Je persiste à accuser les véritables assassins de ces jeunes gens venus d'outre Atlantique et qui ne sont pas en vérité les derniers soldats allemands désespérement chargés de freiner le
débarquement, mais ces salopards qui, à cette époque, gouvernaient les pays dits libres à commencer par les États-Unis de Roosevelt, lequel, s'il est vrai qu'il n'était pas nazi stricto
sensu, cachait à peine ses sympathies envers Hitler dont il ne pouvait ignorer, pas davantage que ses alliés, les projets maléfiques.
Sait-on toujours que nos amis(?) étasuniens n'ont jamais déclaré la guerre à l'Allemagne hitlérienne, mais que, a contrario, c'est l'Allemagne qui a déclaré la guerre aux
États-Unis le 11 décembre 1941, soit trois jours après le bombardement de Pearl Harbor par l'aviation japonaise et deux jours après que les États-Unis ont déclaré la guerre au Japon, l'allié
de l'Allemagne, ces deux pays formant avec l'Italie : «l'axe» ?
Si Roosevelt, dédaignant ses seules ambitions électorales démagogiques de 1940, avait montré les dents dès l'invasion européenne des troupes allemandes, que d'actes de barbarie
(déportation de populations) et de tragédies aurait-il pu éviter, y compris le sacrifice de ses propres concitoyens en ce mois de juin 44 qui vit tomber blancs et noirs
sans que, pour cela, les rescapés noirs aient au moins acquis pour eux et leurs familles le droit de s'asseoir dans l'autobus...
Français, si vous saviez !
Tristounet (alias François Fillon), est, nous l'avons déjà souligné, un grand amateur de courses automobiles et il serait
partisan de la construction d'un circuit dans le département des Yvelines.
Il semble au modeste citoyen que je suis que l'état a quand même d'autres priorités... Soit ! Et tant pis pour la lutte contre la pollution.
Par ailleurs, on dit, à qui veut l'entendre et le croire, que le spectacle des courses de la Formule 1, par exemple, favoriserait la vente des automobiles au tout venant. Quelle sottise
!
Comment des voitures spéciales conduites par des professionnels à des très grandes vitesses sur des circuits appropriés pourraient entraîner la vente de voitures de série à
des automobilistes ordinaires alors que la vitesse qui leur est autorisée est de plus en plus réduite, sous toutes sortes de prétexte, et qu'ils doivent se traîner de radar en radar
?
Dans quelques jours, la justice va devoir trancher dans une affaire de télé-réalité (vous savez, ces émissions télévisées
sans intérêt où des abrutis des deux sexes - c'est ça aussi, la parité - se prêtent aux caprices malsains d'animateurs pervers) et se prononcer sur le fait de savoir si ces abrutis (ies) doivent
percevoir un salaire ou non, ce qu'ils réclament après coup.
Ce matin, un producteur de ce genre de «télé de m...», (comme disait en son temps Michel Polac), a déclaré que si le tribunal donnait raison auxdits abrutis (ies), ce serait la mort de
la télé-réalité (pas moinssss).
Que l'on ne compte pas sur moi pour porter le deuil ! Bien au contraire.