Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 20:18

Question : que vont faire les travailleurs salariés entre 55 et 57 ans puisque, par le jeu des préretraites, ils sont virés à 55 ans et que, en vertu des nouvelles dispositions concernant l'emploi des seniors, ils pourront être réembauchés à 57 ans ?
Qui a  la réponse ?
Ou faut-il appeler les infirmiers de Sainte-Anne ?

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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 09:04

Laurent Cabrol, le météorologue bien connu des fidèles d'Europe 1, vient de publier un essai (édité au «Cherche midi») qui a pour vocation de tordre le cou à certaines idées reçues en matière d'écologie. Documents historiques à l'appui, l'auteur démontre que les phénomènes climatiques sont changeants et souvent imprévisibles, que la terre est un être vivant ayant sa vie propre et que notre influence sur ces phénomènes est mineure, quasi négligeable. En effet, les climatologues ont observé une alternance des périodes de canicules et des périodes de glaciation et ce de manière constante depuis des millénaires.
De la lecture attentive de cet essai, je déduis, pour ma part, que les séquences de réchauffements de la planète sont bien antérieures à l'arrivée de ces salopards d'automobilistes qui subissent la malédiction des pouvoirs publics comme s'ils devaient expier on ne sait quel péché originel. Laurent Cabrol démontre que « à l'échelle de l'atmosphère, nos rejets sont insignifiants » et que « en réduisant de 10 km/h notre vitesse sur les autoroutes, nous économiserions ce que les Chinois consomment en trois heures ». Alors, s'il ne s'agissait que d'une manipulation n'ayant d'autre objet que celui d'augmenter la pression fiscale sur les automobilistes et de leur pourrir la vie avec des réglementations de plus en plus contraignantes et très souvent injustifiées.
Plus loin, et en conclusion de son propos, Laurent Cabrol se fait l'avocat du nucléaire en même temps qu'il plaide contre la déforestation.
Un dernier point, mais qui n'est pas accessoire : l'auteur se dit «écologue» et non «écologiste». La nuance est de taille. Méditons-la !


        

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Vendredi 25 avril 2008 5 25 /04 /Avr /2008 14:11

Aux dernières nouvelles, il paraîtrait que la somnolence au volant serait plus accidentogène que la vitesse. En vérité, je suis prêt à le croire. On connaît les causes principales de cette somnolence aux finalités souvent tragiques : l'alcool, la drogue, la prise de certains médicaments et, bien sûr, la fatigue. Cependant, on en oublie une qui n'est pas négligeable : l'ennui. Quand on pense que, dans le même temps, les enragés de «la chasse aux sorcières» parlent de ramener la vitesse autorisée sur les autoroutes de 130 à 110, quelles que soient par ailleurs les conditions de circulation, il est à craindre que cette mesure stupide n'engendre chez les automobilistes une cause supplémentaire de somnolence.
On ne sait vraiment plus quoi inventer pour persécuter les automobilistes, victimes expiatoires d'une société dépressive.

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Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /Avr /2008 22:43

Une polémique tournoie autour du prochain concours de l'Eurovision. Le candidat censé représenter la France chantera en anglais, ce qui peut en effet être choquant. Et moi-même qui me targue de défendre la francophonie devrait en être ulcéré et pousser des hurlements. Que nenni ! Que ce soi-disant chanteur français chante en anglais sa chanson aux paroles débiles ne changera rien à ce concours qui est, depuis longtemps, l'archétype de la nullité musicale.


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Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /Avr /2008 22:35

Comme de nombreux téléspectateurs, j'ai regardé hier soir le téléfilm « Le silence de l'Épervier ». Et,  je me demandais ce que l'inusable Line Renaud venait faire dans ce sac d'embrouille à la bordelaise sur lequel plane l'ombre du torturé Mauriac alors qu'elle était si peinarde chez les ch'tis...

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Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /Avr /2008 16:27

Le n° 3/2011 de la revue « L'Initiation » est paru.

Au sommaire :
- Éditorial, par Yves-Fred Boisset.
- «Aperçu suer la langue des oiseaux», par Antoine de l'Aigle.

-«La lecture transversale», par Jean Pataut.

- «La Golden Dawn», par Serge Le Guyader.

- «La voie du milei et la recherche de l'équilibre», par C. Tournier.

- «Les clés de l'Orient», par Saint-Yves d'Alveydre, présentation et commentaires de Yves-Frad Boisset.

- Quelques propos sur le silence, par Florent Vanrtemortère.

- Histoire d'une loge clandestine.

- Les livres et les revues.
- Informations diverses.


Le n° : 10 €.
Abonnement annuel (4 numéros) :
France: 35€, UE et DOM/TOM : 40 €, Étranger : 45 €.,

soutien : à partir de 45 €.
Adresse postale :
7/2, résidence Marceau-Normandie - 43, avenue Marceau
92400 Courbevoie (France).
Téléphone : 01 47 81 84 79
Courriel : yvesfred.boisset@papus.info

(Un spécimen gratuit peut être adressé sur simple demande.)

On peut faire plus ample connaissance avec la revue dans la rubrique qui porte son nom.







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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /Avr /2008 22:48

Nous apprenons que, pour des raisons d'économie, seul un fonctionnaire sur deux partant à la retraite sera remplacé.
Il est à noter que "La Banque Postale"  a déjà et depuis longtemps pris les devants puisqu'aux meilleures heures de l'ouverture des bureaux de poste, seul un guichet sur deux est occupé par un préposé...

Plus sérieusement, que va-t-on faire des gens ? Les grosses boîtes (style multinationales) dégraissent leurs effectifs par centaines quand ce n'est pas par milliers, les petites boîtes (genre PME) rechignent à embaucher et la fonction publique veut diviser par deux le nombre des ses collaborateurs. Alors, je le répète  : que va-t-on faire des gens ?

Yves-Fred.

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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 10:15

Et ce n'est pas un poisson d'avril !

Tous les gens encore raisonnables sont indignés par ce qui s'est passé au Stade de France samedi dernier quand des supporters du PSG ont déroulé une  banderole sordide aux fins d'insulter les joueurs de l'équipe de Lens (adversaire, ce soir-là, du PSG) et, à travers eux, les gens du Nord de la France.
Un journaliste s'est étonné que ce genre de débordements ne se produise qu'à l'occasion des rencontres de football. Pourtant, l'explication est simple. Outre le fait que s'enflammer pour une équipe de joueurs de football est d'une idiotie rare mais qui serait encore excusable si lesdits joueurs étaient des "enfants du pays" (des Marseillais à Marseille, des Bordelais à Bordeaux, des Lillois à Lille, etc.) mais ne l'est plus dès lors que l'on sait que la majorité des joueurs sont des mercenaires que les clubs vendent et achètent au gré de leurs budgets et de leurs ambitions.
Ce qui excite les supporters et leur monte à la tête, c'est que, dans le football, on parle plus d'argent que de jeu et que l'argent rend fou surtout quand il s'agit de sommes excessives comme c'est justement le cas dans le football. L'argent rend fou, on ne le dira jamais assez : il rend fou ceux qui en ont trop, ceux qui n'en n'ont pas assez. et ceux qui le voient défiler avec arrogance sous leur nez... Et, on sait le rôle malsain qu'il joue dans le sport en général et le football en particulier. Ceci n'expliquerait-il pas cela ?

Yves-Fred Boisset.

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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 17:15

Abattre : Il est fréquent d'entendre que des policiers ont abattu un délinquant. L'emploi dans ce cas du  verbe «abattre» est impropre car, quelle que soit l'horreur que puissent inspirer le délinquant en question et la gravité de son acte, il s'agit quand même d'un être humain et on ne peut «abattre» que des animaux. La même observation est valable pour le verbe «capturer» (voir ce mot).

Capturer : Il est fréquent d'entendre que des policiers ont capturé un délinquant. L'emploi dans ce cas du  verbe «capturer» est impropre car, quelle que soit l'horreur que puissent inspirer le délinquant en question et la gravité de son acte, il s'agit quand même d'un être humain et on ne peut «capturer» que des animaux. La même observation est valable pour le verbe «abattre» (voir ce mot).

Étasuniens : Ce sont les ressortissants des États-Unis que l'on appelle à tort «Américains», sachant que l'Amérique n'est pas une nation mais un continent qui abrite 23 nations, dont trois départements français. Cette mise au point n'a rien de politique mais elle ne ressortit qu'à la banale sémantique, même s'il est vrai que je n'incline guère à l'atlantisme. Cependant, beaucoup de gens me servent un regard réprobateur quand je parle des Étasuniens comme si je blasphémais. À ma décharge, je ferai observer que l'on ne m'a jamais entendu dire Amerloques, car ce mot est péjoratif et blessant et que je respecte même ceux que je n'admire pas béatement.

Hexagone : C'est par cette expression que l'on a pris la fâcheuse habitude de nommer la France depuis une cinquantaine d'années. Je pense qu'il est injurieux pour mon pays de le réduire à une simple figure géométrique d'autant plus qu'il faut sacrément tirer sur les côtés dudit hexagone pour y inscrire la géographie française. Pour ma part et, géographie pour géographie, je préfère y voir une étoile flamboyante à cinq branches dont les apex sont au coeur des cinq grandes provinces frontalières : Alsace, Provence, Aquitaine, Bretagne et Flandre, comme je l'ai développé dans une conférence sur Le vrai visage de la France.

Pléonasme : Répétition de mots dont le sens est identique. Exemple : une publicité mensongère.

Tomber enceinte : On dit couramment d'une femme qui attend un bébé qu'elle est tombée enceinte. Que cette expression est vilaine ! Pourquoi l'idée de chute (morale, en l'occurrence car on sait que toute chute physique d'une femme enceinte peut entraîner une fausse couche) devrait-elle être associée à la grossesse comme elle pouvait l'être au temps où les femmes étaient démunies de toute initiative, ce qui n'est plus heureusement le cas ?


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Jeudi 27 mars 2008 4 27 /03 /Mars /2008 11:36

« Le premier instrument du génie d'un peuple, c'est sa langue » (Stendhal)

Contrairement à ce que certains esprits chagrins semblent croire, la langue française n'est pas une langue morte ; bien au contraire, elle est vivante et dynamique comme en témoigne la francophonie qui transmet notre langue à travers de très nombreux pays.

Au nombre des défenseurs de la langue française, nous devons citer le professeur AXEL MAUGEY dont l'action au service de la francophonie est au coeur de sa biographie et de sa bibliographie.

 

Universitaire (Canada, France, Japon, Italie), conférencier international, spécialiste de civilisation française et des littératures de la francophonie, Axel Maugey est membre de l’Académie européenne. Il fait partie de ceux qui illustrent le dialogue des cultures. Il a reçu plusieurs distinctions, notamment un Grand Prix de l’Académie française (2006) et le Grand Prix de la Francophonie de la Société de Géographie (2006). Il est membre de « l’Académie européenne des Sciences, des Arts et des Lettres ». Récipiendaire de plusieurs décorations, il est notamment Chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur et Commandeur dans l’Ordre des Palmes académiques.

Le titre de son dernier ouvrage (2007) est ô combien évocateur. Jugez-en plutôt : « Le
privilège du français ». En vérité, parler le français, langue de nuances et de culture, n'est-ce pas un privilège ?

Avec son aimable permission - son amitié et sa confiance m'honorent -, je publie ci-dessous le communiqué de presse de cet ouvrage :

« Dans ce nouvel essai, l’écrivain et universitaire Axel Maugey offre de très nombreuses informations sur le fait français dans le monde.
« Ce livre présente les grands moments de la bataille en faveur du français de 1960 à aujourd'hui, d’abord au sein d’une France héritière – et parfois oublieuse – d’un dix-huitième siècle plein d’enseignements, d’originalité et de vitalité ; ensuite, il insiste sur le dialogue des cultures porté si hautement par une Italie pétrie de francophilie ; enfin, il souligne le renouveau du Québec, nation américaine qui défend l’idée « que quelque part le Québec renferme en lui non seulement le passé mais aussi une partie de l’avenir de la France ».
« C
et essai démontre que le moment est opportun – compte tenu de l’évolution géopolitique mondiale – pour affirmer la diversité de l’espace en français, sans grandiloquence ni faiblesse, et sans oublier de profiter des immenses qualités inhérentes à l’esprit du dix-huitième siècle, porteur de valeurs, d’ouvertures, de contradictions, de recherches, d’inventions, de libertés et de joies.
« Ce nouvel essai, à la fois original et fort bien documenté, témoigne largement de ce vif désir de français dans le monde. »


On peut se procurer cet ouvrage (186 pages)
à la « Librairie du Québec »,
30, rue Gay Lussac, 75005 PARIS. Tél : 01 43 54 49 02
ou par l'intermédiaire de ce blog qui transmettra.

 

 

Par Yves-Fred Boisset - Publié dans : La francophonie
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