Hier, dans une petite ville de Californie, une fillette de 6 ans a tué son frère avec un revolver, chargé et sans cran
de sécurité, appartenant à leurs parents et mal dissimulé sous un drap du lit.
Étrange pays que les États-Unis d'Amérique du Nord où les automobilistes ne peuvent pas dépasser le 100 à l'heure sur des autoroutes quasi désertes et où les armes sont en vente libre...
Vendredi dernier, pour les 85 ans de Charles Aznavour, la télévision l'a invité à un grand gala au cours
duquel il a chanté quelques unes de ses chansons en duo avec des chanteurs et des chanteuses. Entre autres, Carla Bruni. Mais, il se trouve qu'elle le dépasse d'une tête et, quand elle
l'a voulu l'embrasser comme c'est la coutume un soir d'anniversaire, elle a dû se pencher. Or, on a remarqué qu'elle l'a fait avec beaucoup de grâce et de naturel, un peu comme si
elle faisait ça tous les jours...
Il paraît que des policiers cannois et homosexuels feraient l'objet de harcèlement homophobe de la part de leurs
collègues.
Ceci est inacceptable et témoigne de mesquinerie intellectuelle.
Tout harcèlement devrait être combattu avec la plus grande énergie. Y compris celui que les policiers pratiquent à l'égard des automobilistes...
Lu, ce matin, dans "Le Parisien", une déclaration du futur PDG de la Société Générale : « Il est difficile d'être
banquier aujourd'hui ».
Certes ! Tout le monde sait bien qu'il est beaucoup plus facile d'être smicard ou chômeur !
Dans les cas litigieux, on pourra désormais demander des tests de paternité reposant sur l'ADN du géniteur supposé.
Les facteurs (à l'exclusion de Rhésus et de Cheval) devront passer ces tests en priorité.
Enfin, ils avouent.
Un radar parisien situé à un endroit payant (selon les pouvoirs publics) est en panne depuis huit jours. Et, ce matin, j'entendais un responsable (sic) de la circulation
francilienne déplorer le manque à gagner.
Ce que nous savions est confirmé. Les pouvoirs publics ne raisonnent pas en termes de sécurité routière mais en termes de rentabilité. Ce qui les intéresse n'est pas la sécurité des automobilistes mais leur argent.
Voilà qui est indigne et ne peut engendrer que mépris et dégoût.
Une forte prime (sous forme de parachute doré ou de stocks options) est promise à qui pourra dire où est passée la crise
malencontreusement étouffée par un cochon mexicain.
Drôles de gens que nos dirigeants !
Un jour, ils interdisent le port de la cagoule. Un autre jour, ils préconisent le port du masque.
Comment s'y retrouver ?
Ce matin, un ministre dont j'ai déjà perdu le nom car rien n'indique qu'il devra passer à la postérité a déclaré en une
envolée aussi lyrique que creuse que les immigrants de Calais constituaient une véritable jungle (prononcer jongle, comme on se doit de faire pour respecter notre langue en ses
nuances).
À ce propos, le monde politique et celui des affaires (qui sont souvent confondus et c'est justement là que le bât blesse) n'entretiennent-ils pas «la loi de la jungle», cette loi qui privilégie
les forts et écrase les faibles ?
N'ayons pas peur de le dire : le capitalisme vit sous la loi de la jungle et n'en connaît aucune autre.
Des travailleurs poussés au désespoir et guettés par la misère empêchent leurs patrons de quitter leurs bureaux et échapper
ainsi au dialogue.
Les politiques et les médias horrifiés parlent de séquestration. Oh ! le grand mot. Être retenu dans un bureau pendant deux ou trois jours et nuits, ce n'est quand même pas
«Guantanamo» !