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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 08:26

Serge  Le Guyader           

 

À l’heure où les deux plus grandes obédiences du PMF (paysage maçonnique français) subissent des séismes d’une rare ampleur, je profite du 10e anniversaire du passage à l’Orient Éternel de notre Frère, collaborateur de la Revue et ami Marc Bariteau (décédé le 12/04/2000), dont mon courriel dédié à sa mémoire avait été publié dans le n°1 de 2001, pour revenir brièvement sur le véritable sens initiatique qui le motivait. Loin des basses intrigues, des vanités, des jalousies ou des ambitions personnelles que l’on trouve malheureusement trop souvent dans les loges, car beaucoup de frères (et de sœurs) ne savent toujours pas laisser leurs métaux à la porte du temple, Marc recherchait la véritable gnose à laquelle toute initiation authentique doit mener. Cette gnose qui cache souvent un ancien savoir depuis longtemps disparu, mais dont des bribes subsistent encore dans quelques Écoles de Mystères et enseignements ésotériques accessibles seulement à certains initiés se réclamant de la Tradition, a fait l’objet de nombreuses publications depuis maintenant quelques siècles pour ne pas dire quelques millénaires. N’oublions pas en effet les milliers de tablettes d’argile ou de rouleaux de papyrus qui ont précédé l’invention de l’imprimerie moderne. Parmi cette multitude de publications, j’aimerais revenir sur l’une d’entre elles qui me paraît particulièrement intéressante et qui permettra de faire le lien avec la suite de cet article. C’est Marc lui-même qui m’avait offert l’ouvrage de Guillaume Delaage, De Thot-Hermès à La Tradition Primordiale (Édition Ramuel, 1999) peu de temps avant de nous quitter. Or cet ouvrage, comme quelques autres, remet bien les choses en place sur les sources réelles de notre gnose, puisqu’il est sous titré « les origines secrètes de l’humanité ». En effet, les manipulateurs de la Vérité ont inculqué à des générations successives d’hommes et de femmes leur diktats, verrouillant ainsi tout accès à la Connaissance authentique. N’oublions pas à ce sujet les paroles célèbres de Jésus à ses disciples, contre les scribes et les prêtres du Temple, car il n’est de caché qui ne sera dévoilé. C’est ainsi que l’on a soigneusement caché, falsifié ou tout simplement détruit, des documents inestimables, renfermant les annales de l’humanité et décrivant les gloires et les chutes de nos lointains ancêtres, nous mettant ainsi en garde contre les dangers réels d’un orgueil humain démesuré. Souvenons-nous de l’adage « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». On découvre aujourd’hui que l’histoire a souvent été manipulée. Que des civilisations inconnues nous ont précédés, et que le célèbre mythe de l’Atlantide n’est peut-être pas si mythique que ça, que de grands cataclysmes ont détruit une civilisation planétaire dont les restes épars ou les simples traces, constituent ce qu’on appelle la « Tradition Primordiale », faute de mieux. Or l’examen détaillé de cette Tradition montre qu’elle est reliée au Ciel, à la fois au ciel physique (en particulier à l’étoile Sirius et la constellation d’Orion), mais aussi au ciel intérieur et mystique. Le ciel physique (les étoiles) parce qu’il semble bien que l’humanité soit la lointaine héritière d’un savoir d’origine cosmique (extraterrestre, le mot est lâché !) et d’une connaissance plus intérieure, que l’ouvrage de Guillaume Delaage nous entraîne à découvrir dans une quête fabuleuse. Quel est le but de cette quête fantastique ? Trouver en nous le Divin qui sommeille bien sûr ! À l’heure où l’humanité commence son entrée dans le troisième millénaire après JC, à l’heure où le chaos, les tribulations et la perte des repères se développent dans nos sociétés modernes, il est bon de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur de l’histoire en restituant puis en retrouvant les chaînons manquants qui ont été si longtemps occultés. C’est là tout le sens de ce livre qui en cherchant les racines du passé le plus éloigné éclaire en même temps les perspectives du futur. Car la crise que nous connaissons aujourd’hui, et qui n’est pas la première, n’est pas seulement financière, économique ou sociale, mais surtout morale et spirituelle. Quelle est la place de l’homme dans la nature, sur Terre, et dans l’univers ? Bien entendu, cette triple question fait écho à une autre, tout aussi principale : sommes nous seuls dans l’univers ?

Et voici curieusement, que Christine Tournier a lu pour nous dans la dernière livraison de la Revue (n°1 de 2010) un ouvrage sur les ovni de Jean Gabriel Greslé que j’avais commenté lors de sa parution en 2004 : Documents Interdits (Dervy éditeur) et sur lequel il est important de revenir. Au premier abord on peut être étonné de voir figurer dans une revue comme L’Initiation la recension d’un ouvrage sur l’ufologie (étude des ovni).  Il y aurait  d’ailleurs plusieurs « bonnes raisons »  à un tel étonnement. Or la vérité est que ces raisons sont purement superficielles, car comme le suggère très justement l’ouvrage cité plus haut, notre recherche de la gnose nous mène tout droit vers une source, en partie extraterreste, de nos origines. Et immanquablement la réponse à la question « sommes nous seuls dans l’univers ? » est NON !  Je laisse au lecteur le soin de relire l’excellente note de lecture de Christine Tournier, dont la densité et l’exactitude méritent d’être soulignées.

Ce qui m’intéresse maintenant c’est l’orientation de cette recherche extraordinaire sur le phénomène ufologique. Bien que le phénomène (l’expression PANI pour phénomènes aériens non identifiés est de plus en plus utilisée à la place d’ovni) soit connu depuis la plus haute antiquité, il est particulièrement intense depuis l’apparition de la menace nucléaire sur notre planète (années 40 et particulièrement 1945 avec la première bombe atomique). Or il est intéressant de rappeler qu’il est un temps pour tout, y compris pour que les temps se rejoignent (Le Matin des Magiciens, Louis Pauwels et Jacques Bergier). Ne serions-nous pas à un de ces moments privilégiés de l’histoire où les temps se rejoignent ? C’est en tout cas ce que pense d’une certaine manière Michel Picard dans son livre « Aimé Michel, ou la quête du Surhumain » paru chez JMG  ( Editions Jean-Michel Grandsire – 8, rue de la Mare – 80290 Agnières) en 2000 et dont je recommande vivement la lecture à tous les abonnés de la revue. Aimé Michel, disparu, en 1992, fut en effet l’un des plus grands penseurs et ufologues français de l’après guerre. Persuadé d’une prochaine métamorphose planétaire de l’humanité, Aimé Michel pensait que l’avenir est voué à des bouleversements que tout annonce mais que bien peu ont l’audace de percevoir. Louis Pauwels le définissait comme une sorte de prophète branché sur notre futur. Et ce futur, c’est d’abord celui de la prise d’une nouvelle conscience universelle. Nous ne sommes pas seuls dans l’univers ! La Vie est partout. Qu’elle soit biologique, psychique ou spirituelle. C’est là justement que la science moderne et toute sa technologie est défaillante puisqu’elle ne reconnaît que l’aspect matériel de la création. Or la vie existe aussi sous des formes énergétiques non matérielles indépendantes, et cela a un rapport étroit avec les diverses manifestations d’entités cosmiques et de leurs « véhicules » que sont les MOC (mystérieux objets célestes, selon l’expression d’Aimé Michel) et certains des ovni ou pani que les témoins perçoivent. Mais attention aux contrefaçons ! En effet, une rumeur persistante s’est développée depuis quelques années selon laquelle le complexe militaro-industriel étasunien aurait développé des appareils inspirés d’une technologie hybride (mi humaine, mi alien) qui représenteraient aujourd’hui une bonne part des observations d’ovni. Aussi la prudence est-elle nécessaire.

Quoiqu’il en soit, La Vie est Amour, et s’il n’y a pas le souffle d’Amour, alors la Technologie et la Matière restent dans les ténèbres.

 

                                                                                     

 

 

 

 

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 10:03

La revue « L’Initiation » a été fondée en 1888 par le docteur Gérard Encausse (Papus), philosophe de l’ésotérisme occidental et auteur de nombreux ouvrages. Interrompue en 1914 du fait de la Première Guerre mondiale, elle retrouva une nouvelle vie en 1953 grâce au docteur Philippe Encausse, fils de Papus. Quand celui-ci décéda en 1984, la rédaction en chef de cette revue me fut confiée et, depuis maintenant vingt-quatre ans, j’en assure la charge avec le concours de mon épouse et de deux amis dévoués, Christine et Bruno. Nous sommes tous bénévoles, les abonnements ne servant qu’à payer l’impression et le routage.

Les articles publiés dans la revue sont exclusivement relatifs à la philosophie ésotérique et à l’histoire des grands mouvements spiritualistes, tels, entre autres, la gnose, le rosicrucisme, le martinisme ou la franc-maçonnerie traditionnelle ; les déviations occultistes et sectaires n’y ont pas leur place, elles sont totalement étrangères à notre ligne éditoriale. 

Pour en savoir plus, visitez le site www.initiation.fr 

Un spécimen peut être adressé gracieusement sur simple demande (n'oubliez pas votre adresse postale).

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