Mon ordinateur est en phase terminale.
Impossibilité provisoire de bloguer.
A très bientôt.
Je vous embrasse tous (et surtout toutes...).
J'ai fait un rêve.
Puisque nous avons désormais à la tête du ministère de la culture un homme de... culture, pouvons-nous espérer qu'il aura à cœur de défendre notre langue (mieux que... Lang...)
et d'exiger que l'on bannisse de l'audiovisuel ces anglicismes pour la plupart inutiles et seulement prétentieux.
En résumé, qu'il ait le courage de chasser ces nouveaux pédants.
J'ai fait un rêve...
LE NUMÉRO 2 (avril-mai-juin)
DE LA REVUE «L'INITIATION» EST PARU.
VOIR LE SOMMAIRE DANS LA RUBRIQUE
«SOMMAIRES DES PUBLICATIONS»
Qu'apprends-je ? Frédéric Mitterrand, nouveau ministre de la Culture ?
Que dis-je ? Pourquoi pas ?
Un homme de culture à la Culture, pourquoi pas ?
La semaine dernière, un participant à un rallye automobile et roulant à très grande vitesse a tué deux personnes dont un
enfant. Banal fait divers vite classé...
Peu de temps après, le conducteur d'un 2 roues a tué et blessé des piétons. Banal fait divers aussi vite classé.
Mais si, vous ou moi qui ne sommes ni participants aux rallyes automobiles ni conducteurs de 2 roues mais de simples automobilistes pacifiques, dépassons par étourderie de 5% la vitesse
autorisée, alors là ce n'est plus un banal fait divers mais un DÉLIT !
Nous savons à présent que le meilleur moyen de sortir de la crise, c'est de généraliser le bénévolat. C'est ainsi que les
pilotes d'une compagnie aérienne commerciale de Grande-Bretagne ont été appelés à travailler sans salaire durant un mois. Pourquoi les députés européens n'accepteraient-ils pas, pour suivre cet
exemple, de renoncer pendant un an à leurs traitements et indemnités diverses ?
Une solution pour les chômeurs : s'orienter vers l'aide à la personne. C'est très à la mode. Et les jeunes de s'engouffrer vaillamment dans cette voie qui ressemble beaucoup à du
bénévolat . Ainsi, à ce rythme-là, dans dix ans, il y aura plus de personnes pour aider que de personnes à aider.
Les gens qui parlent trop ou se croient obligés de parler de tout en arrivent inexorablement à dire n'importe quoi et, souvent, de grosses bêtises.
Ainsi, on entendit récemment notre président de la République proclamer que l'Afrique n'était pas encore entrée dans l'histoire, ce qui ne veut rien dire surtout quant on sait que ce continent
est en vérité le berceau de la race humaine.
Plus récemment encore, on a entendu le maire socialiste d'une ville très métissée visitant une brocante demander que l'on apporte plus de blancs.
Était-ce la peine que les Étasuniens élisent un président métissé d'origine africaine ?
Quand les politiques cesseront-ils de tenir des propos aussi stupides?
Le numéro 82 de «La Braise et l'Étincelle» est
paru.
voir le sommaire dans la rubrique : sommaires des publications.
L'usine Michelin s'apprête à supprimer environ un millier d'emplois.
Une bonne nouvelle pour ceux qui échapperont à la «charette» : ils pourront travailler jusqu'à 80 ans.
Après avoir publié plusieurs romans et collaboré à de nombreuses revues, Manuel Ruiz, écrivain, journaliste, chercheur,
nous offre aujourd'hui le deuxième volume de ces Chroniques de l'Étrange aux éditions «Édilivre», 56, rue de Londres, 75008 Paris (18,50 €).
Sous ce titre, l'auteur a rassemblé en 270 pages vingt-neuf contes et nouvelles de son cru. Voilà un livre qu'il est difficile de laisser avant la dernière page car le lecteur se pique
rapidement au jeu de ces chroniques qui défient le temps et l'espace et nous conduisent au rêve en nous dépeignant un monde vertigineux.
L'écriture est tout à la fois sobre et élégante. Manuel Ruiz sait tenir en haleine ses lecteurs sans tomber dans le culte du suspense comme le font tant de ses confrères. Car, et ce
n'est pas le moindre mérite de ce livre, nous nous sentons à chaque fois transportés dans les lieux où se déroule l'action de chaque chronique ; nous sommes les témoins des échanges et des
dialogues. En d'autres termes, nous sommes invités à ne pas rester de simples spectateurs mais à plonger au cœur de l'action et à entrer dans le jeu. Et cela en vaut la peine !